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Affaire Khalifa Sall : Idrissa Diallo « détruit » Ousmane Tanor et son camp

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Invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, Idrissa Diallo a répondu à ses anciens camarades socialistes qui réclament la grâce pour Khalifa Sall après l’épuisement de la procédure. Le président du mouvement Khalifa Président déclare que Ousmane Tanor Dieng et Cie gagneraient à se taire. D’après lui, ils n’ont même pas rendu visite au maire de Dakar emprisonné à Rebeuss.

« Quand vous parlez de grâce pour quelqu’un, ayez au moins la courtoisie de lui rendre visite. On ne peut pas passer plus de trente ans avec quelqu’un et refuser d’aller lui rendre visite et demander sa grâce », rappelle le maire de Dalifort.

Pour ce responsable proche de Khalifa Sall «ces gens-là feraient mieux de se taire en ce qui concerne le dossier Khalifa Sall. Parce que le coup vient du Parti socialiste. Car, on ne peut pas être allié au président de la République et accepter de regarder le secrétaire national chargé de la vie politique moisir en prison. Et même en prison, il l’exclut du Parti».

Pour Idrissa Diallo, «en matière de moralité, c’est trop bas », car le coup vient du PS dans le but de maintenir en prison.

Pour étayer ses propos, il donne les motivations. «Ousmane Tanor voulait être président de la République. Il a au moins 70 ans. Il n’a plus d’espoir, sa carrière politique brisée. Parce qu’il ne fait pas rêver. Il se dit que qu’il préfère rester avec celui qui lui donne le poste d’institution que d’aller risquer avec les jeunes. Maintenant, il est prêt à tuer ses enfants (les militants du PS) pour rester au pouvoir. Je ne comprends qu’il s’acharne contre Khalifa Sall, presque n°2 du Parti au point ne même pas lui rendre visite en prison». Il réitère que «depuis plus d’un an et demi, tous ceux qui parlent de grâce n’ont jamais rendu visite à Khalifa Sall en prison».

Conclusion, selon Idrissa Diallo : «Tanor et ses porte-paroles ont été en termes de morale, de valeur, très bas». Et par conséquent, «ce qui les arrangerait, c’est de se taire».

Les intéressés ont certainement bien entendu le message.