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Habib Ndao : «Les Sénégalais savent que Macky est le meilleur choix»

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Habib Ndao, membre de la coalition Benno bokk yakaar est convaincu de force de frappe de son candidat. Dans cet entretien, il revient sur le retour de Wade, la coalition de Idrissa Seck.

Qu’est-ce qui a changé dans votre démarche depuis le retour de Wade au Sénégal ?  

La venue de Wade est un épiphénomène identique à celui précédent sa chute.

Le Sénégal lui a tout donné et c’est hallucinant de constater qu’il arrive dans notre pays avec un comportement et un verbatim plus sapeur que pompier contrairement à l’impression qu’il laisse apparaître. Me Wade ne tolérera jamais au Président Macky la longévité de la coalition BBY, sa capacité à manager sans grabuge le pays sur le plan politique et économique.

N’êtes-vous pas atteint par la ruée de candidats recalés vers Idy ?

La ruée vers Idrissa me laisse pantois. C’est un mélange de genre préjudiciable à notre démocratie. En tout état de cause, ces leaders ont reçu un choc avec le filtre du parrainage et ne se sont pas toujours réveillés du traumatisme. Nous ne sommes pas atteints car un programme basé sur le changement de l’hymne national ne mobilisera les sénégalais. Un programme de 142 pages qui est essentiellement constitué de plagiat du PSE avec des variations sémantiques qui montrent que ceux qui ont produit ce document l’ont fait dans la précipitation, ce qui constitue un manque de respect manifeste vis à vis des sénégalais. Benno bokk yakaar reste la plus forte coalition du moment.

Pourquoi dites-vous que Macky est le favori des candidats ?

Personne ne peut tromper les Sénégalais. Ils savent que Macky Sall reste celui qui leur prête attention et qui travaille pour le développement du Sénégal. Macky reste le favori d’abord avec un leadership teinté d’humilité de courtoisie reconnu même par ses détracteurs. Macky, on le connaît, on connaît aussi Idrissa je vous laisse comparer les 2. Les autres n’ont pas d’expérience de gestion de crise. Avez-vous vu un pays en année électorale qui reçoit autant d’attention de la part des bailleurs de fonds des puissances occidentales ?