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Présidentielle 2019 : fin de course pour les candidatures « farfelues »

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C’est une tautologie de soutenir que le parrainage, filtre républicain tant décrié par l’opposition, est une idée républicaine du Président de la République Macky Sall qui permet à la démocratie sénégalaise de préserver sa figure de référence en Afrique et au-delà. Ce système procède d’une vision courageuse de l’Exécutif validée par le Législatif, dans des conditions saines, en dépit des grincements de dents et des objections utiles dans tout système démocratique.

Quoi de plus normal que d’aller à la rencontre du peuple souverain, pour un  Sénégalais qui nourrit la noble ambition de diriger son peuple ?

Quoi de plus naturel que de chercher l’assentiment populaire qui confère la légitimité ascendante de solliciter des suffrages ? Les charmes du parrainage sont là bien visibles !!

Après tant de passion, des attentes et un débat riche, nous voilà au terme d’un processus qui a fini de convaincre ses plus farouches contempteurs.

Pour l’heure, sept (7) candidats à la candidature ont passé le filtre du parrainage en attendant de franchir d’autres caps pour être définitivement candidats à la présidentielle du 24 février 2019. Les choses se sont déroulées comme dans le meilleur des mondes possibles. Mises à part les justifications laborieuses services à tort par ceux qui n’ont pas pu satisfaire aux exigences de la loi sur le parrainage, l’évidence de l’utilité de ce système s’impose à tous.

Le Conseil constitutionnel a été à la hauteur de l’enjeu malgré la pression immense. Un grand bravo à ses 7 sages conspués, fustigés mais qui ont su faire honneur à leur rang.

L’idée de mettre à contribution des personnalités indépendantes de la Société civile pour une observation rigoureuse du processus inédit, a été une initiative heureuse. C’est d’autant plus réconfortant que ces membres de la Société civile ont approuvé le déroulement des choses. Leurs remarques pertinentes n’entament en rien le bien fondé du parrainage.

Oui il fallait à chaque candidat qui souhaite se présenter à la prochaine élection d’avoir au moins 53.000 signatures à son compte, à savoir 0,8% et au plus 67.000 signatures, soit 1% des inscrits sur le fichier électoral. Cela, en plus de satisfaire à l’exigence de répartition spatiale équilibrée, en raison de 2000 parrains par région sur un minimum de sept régions.

Assurément, ces conditions sont raisonnables et bien à la portée des prétendants sérieux. Elles freinent bien sûr les farfelus qui avaient pour objectif principal de prendre en otage le pays et ses institutions.

Ils étaient plus d’une centaine à montrer leur ambition, surtout à brouiller des pistes. Face aux dures réalités de l’exercice, seuls vingt-sept (27) ont pu déposer leurs dossiers au Conseil Constitutionnel. Les autres ont été conséquents avec eux-mêmes. Les vingt (20) candidats recalés ne méritaient pas d’être au rendez-vous. Qu’ils se le tiennent pour dit. Il ne suffit plus d’avoir un compte bancaire bien rempli pour prétendre diriger le Sénégal.

On se demande d’ailleurs si ces candidats à la candidature ne sont pas soulagés de s’arrêter à cette étape de recherche laborieuse de signatures, ce qui leur évite de sombrer définitivement quand la véritable campagne électorale va démarrer.

Leurs candidatures sans lendemains ne feraient que compliquer l’organisation du scrutin, brouiller les électeurs et surtout impacter négativement sur l’économie du pays avec des dépenses obligatoires inhérentes à leurs participations.

Mais grâce à la perspicacité d’un homme, le président de la République Macky Sall, la réputation du Sénégal comme une vitrine démocratique est restée intacte. Ma conviction est qu’elle ne sera jamais fissurée tant que notre leader, futur choix incontestable de notre peuple, restera aux commandes.

Car, il est  clair que le président Macky Sall, leader d’une grande coalition, va sans nul doute gagner haut la main, au premier tour, au soir du 24 février 2019. Il poursuivra les vastes chantiers entamés pour le bonheur de ses compatriotes largement satisfaits d’un bilan de sept ans avec un Plan Sénégal Emergent (PSE)) qui a fini de montrer toute sa pertinence.

Malick NDIAYE

APR – FATICK

Président Commission

Veille et Marketing Politique

CCR Fatick