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REPTEKKI, EN Réponse à KESTEKKI (Par Mouhamadou R. Diouf)

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« Le Sénégal un lion économique  »  il aura pourtant suffit d’une pioche dans cet ouvrage du Docteur en économie de l’école des mines de Paris l’honorable député Mamadou Lamine Diallo par ailleurs coordonnateur du mouvement  » Tekki » pour répondre à ses élucubrations qui ont un air de déjà-vu ou déjà lu.

Bref Nous nous sommes vu dans l’obligation de rétablir la vérité à travers une étude comparative entre  » Tekki  » et Macky.

Lorsque, l’ingénieur de l’école polytechnique de Paris, Mr Diallo  monnayait son savoir-faire aux institutions internationales telles que la Banque Mondiale, la BCEAO et autres. Le sortant de l’IST et non moins ingénieur géologue le Président de la République Macky Sall de retour d’Occident mettait ses compétences au service de sa patrie à travers la société nationale PETROSEN. Et cela en dit long sur son amour pour le Sénégal.

Avant d’examiner l’angle politique rappelons que la seule fois où Monsieur  » Tekki  »  dénié travailler pour le Sénégal, c’était durant la période 1994- 2001 en temps que conseiller technique du Premier ministre. Il sera éclaboussé par un scandale portant sur la délivrance des permis de recherche d’or dont sa femme avait bénéficié. Au lieu de servir des réponses aux Sénégalais, l’honorable Mamadou Lamine Diallo préféra aller se nicher dans le cabinet d’un ancien Président du Mali qui trônait à la tête d’une institution internationale. Pendant ce temps le jeune cadre Macky Sall n’ignorant pas qu’il lui serait plus facile d’être promu alors qu’il revenait de la France s’il se rapprochait du parti au pouvoir. Mis ses convictions en branle et fit preuve de courage et d’engagement en affichant son appartenance au PDS.

Sur le plan, politique au moment où le Directeur de campagne de Wade faisait une razzia électorale à la présidentielle de 2007, Monsieur  » Tekki  » affichait un pourcentage de 0,48% soit 17233 VOIX sur les «3.424.926 suffrages exprimés.

Aux législatives de 2012 au moment où la tête de liste de la coalition Benno Bokk Yakaar raflait presque tout les sièges à l’Assemblée Nationale, le  » Tekki  » s’en octroie un à la faveur du plus fort reste avec 20671 voix. Mamadou Lamine Diallo éternel habitué des revers électoraux se confortera donc dans son statut d’adepte et de bénéficiaire cela à chaque législatives, du plus fort reste. À défaut de faire dans du chantage pour briguer un département ministériel comme ce fut le cas en 2012 où le refus du Président Macky Sall de céder au chantage de ce dernier, occasionnait son claquage avec fracas des portes de la coalition BBY.

Comparaison n’est toujours pas raison mais fort de ces éléments mis à la disposition des Sénégalais l’opinion sera maintenant à peine d’apprécier, les accusations de l’honorable Mamadou Diallo dont certaines règles politique et d’éthique impose un profil bas au regard de leurs parcours respectifs et de leurs envergures politiques. Mais malheureusement, la vieille garde politique Sénégalaise ante-indépendance n’ayant plus d’arguments politiques solides à faire prévaloir, à part de vieilles anecdotes, devant celle- la post -indépendance, diplômée, compétente et patriote se confond dans les réflexes Pavloviens et la  » langue de bois « .  » TEKKI, TEKKEGOFFI DARA « .

 

Mouhamed Rassoul Diouf (APR – Rufisque